Accueil Date de création : 26/09/09 Dernière mise à jour : 14/10/09 18:44 / 24 articles publiés
 

Arret  (NEWS DU BLOG) posté le mercredi 14 octobre 2009 18:44

Je suis vraiment désolé mais je suis super court sur le temps donc je ne posterai d'article que si il y a une grosse actu ! Merci !

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Aujourd'hui dans l'actualité (30/09/09)  (ACTUALITE DU JOUR) posté le mercredi 30 septembre 2009 17:23

Les titres

 

EN FRANCE

Villepin se défend de tout complot contre Sarkozy

Roselyne Bachelot : "En matière de santé, il n'y a pas de tournant de la rigueur"


DANS LE MONDE

Tsunami dans le Pacifique-Sud: près de 100 morts
- Conakry, ville morte

SPORTS

- Comment battre le Real ?

 

PMU


 

Le journal
 

EN FRANCE


Villepin se défend de tout complot contre Sarkozy

Entendu pour la première fois dans le procès qui l'oppose à Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin a nié mercredi avoir comploté en 2004 contre l'actuel chef de l'Etat et s'est présenté en victime d'une manipulation.

A la sixième audience du procès des faux listings de la société Clearstream, l'ancien Premier ministre a mis en scène son entrée dans le prétoire et usé de son éloquence.

Comme au premier jour du procès, le 21 septembre, il a fait une déclaration devant la presse sur un ton solennel. "Je suis heureux de pouvoir aujourd'hui apporter ma contribution à l'émergence de la vérité dans cette affaire où les mensonges et les manipulations ont obscurci cette vérité", a-t-il dit.

Devant le tribunal, il s'est montré volubile et clair, s'appuyant sur les pièces du dossier que lui passaient ses avocats, en faisant même parfois lecture à la place du tribunal.

"Je suis toujours là dans les moments difficiles et j'ai les épaules larges", a-t-il dit aux juges.

Ministre des Affaires étrangères (mai 2002-mars 2004), de l'Intérieur (mars 2004-mai 2005) puis Premier ministre (mai 2005-mai 2007) à l'époque des faits, Dominique de Villepin est jugé pour "complicité de dénonciation calomnieuse, complicité de faux, recel de vol et d'abus de confiance".

Les faux listings de comptes bancaires de la société luxembourgeoise Clearstream remis à la justice entre avril et octobre 2004 comportaient, outre les patronymes hongrois de Nicolas Sarkozy, Nagy et Bocsa, des centaines de noms.

Dominique de Villepin a expliqué aux juges qu'il avait été informé de cette affaire une seule fois, lors d'une réunion le 9 janvier 2004 au ministère des Affaires étrangères, qu'il dirigeait à ce moment. Il n'en aurait ensuite plus entendu parler jusqu'en juillet 2004.

CHIRAC N'A PAS DONNÉ D'INSTRUCTION

Le 9 janvier, a-t-il dit, le vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin lui a fait part de l'existence des listings qui devaient se révéler faux, en présence de Philippe Rondot, spécialiste du renseignement, qui avait déjà engagé une enquête.

"Il s'agissait d'une réunion à bâtons rompus, pas d'une réunion de travail", a-t-il expliqué, assurant que les listings n'avaient pas été montrés ce jour-là.

Il a raconté avoir demandé au général Rondot de poursuivre des investigations générales, en invoquant les "instructions générales du président de la République (Jacques Chirac-NDLR) sur la moralisation de la vie économique internationale".

"Nous ne sommes entrés à aucun moment dans la définition des cibles ou dans l'implication de personnes", a-t-il dit. Jacques Chirac a été informé, mais, a dit le prévenu, "il n'y a jamais eu d'instruction présidentielle dans ce dossier".

Le président du tribunal lui a alors lu une note manuscrite du général Rondot rendant compte de cette réunion du 9 janvier, saisie lors de l'enquête et où on lit "enjeu politique, Sarkozy" et "compte couplé Nicolas Sarkozy-Bocsa".

"Il n'a à aucun moment été fait référence à Nicolas Sarkozy en liaison avec ce système occulte et les listings", a répondu Dominique de Villepin.

Il a assuré qu'il avait juste été débattu de l'éventualité d'alerter Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, de l'affaire, ce qui a été écarté car jugé "pas opportun".

Ensuite, a dit l'ancien Premier ministre, il n'a entendu reparler de cette affaire qu'en juillet 2004, donc après la remise des faux listings au juge Renaud Van Ruymbeke en avril et juin, ce qui avait provoqué une enquête judiciaire menaçante pour Nicolas Sarkozy.

Jean-Louis Gergorin l'a contredit en affirmant à l'instruction avoir fait cette démarche sur demande de Dominique de Villepin. Les deux hommes devaient être confrontés dans la journée et l'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, devait poser des questions dans la soirée.

 

Roselyne Bachelot : "En matière de santé, il n'y a pas de tournant de la rigueur"

La ministre de la santé Roselyne Bachelot lors d'une conférence de presse à Paris, le 24 septembre 2009.Le gouvernement dévoile jeudi 1er octobre, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), sur fond de déficits persistants. Mercredi 30 septembre, il a procédé à la nomination en conseil des ministres des directeurs des 26 futures agences régionales de santé (ARS) parmi lesquels le socialiste Claude Evin. Ministre de la santé et des sports, Roselyne Bachelot s'explique.

 

La nomination de Claude Evin, ancien ministre de la santé socialiste est-elle un nouveau geste d'ouverture ?

Nous avons fait le choix d'une procédure innovante, pour répondre à la commande du président de la République et du premier ministre de professionnaliser le recrutement des dirigeants des grands opérateurs. Nous avons fait appel à un cabinet de recrutement et un comité d'experts. Plus de mille candidatures ont été examinées. J'ai moi-même reçu des candidats dans la dernière phase de sélection. Tout le monde a joué le jeu, Claude Evin comme les autres. Il n'y a pas eu de candidature de grâce et de faveur. Si M. Evin a été retenu, c'est d'abord en raison de ses compétences, non du fait qu'il est un candidat de l'ouverture. Il se trouve qu'être de gauche n'a pas été un critère de rejet ! Le résultat, c'est un "casting" exceptionnel : un ancien ministre, des médecins, des profils issus du privé, des préfets, des membres des grands corps de l'Etat, des cadres supérieurs de l'Assurance-maladie. Et nous avons 27 % de femmes, ce qui est le plus fort pourcentage des grands réseaux régionaux du secteur public.

Qu'attendez-vous de ces nouveaux "préfets sanitaires" ?

Avec les ARS, nous créons un service public unifié de santé, couvrant, au niveau régional, l'ensemble des champs de la santé : la prévention, la santé publique, la sécurité sanitaire, l'ambulatoire, l'hôpital, le médico-social. C'est un apport majeur de la loi que j'ai défendue au printemps dernier. Ces agences, qui regrouperont sept structures de l'Etat et de l'Assurance-maladie, étaient un concept porté par l'ensemble des candidats républicains lors de la présidentielle de 2007. Tous estimaient que leur création était indispensable pour remédier à certains dysfonctionnements de la structuration sanitaire, notamment le cloisonnement entre l'hôpital et la ville.

Quant à l'appellation "préfets sanitaires", elle est inappropriée. Pour autant, je revendique pleinement le rôle de régulateur de l'Etat, dans le domaine de la santé. Les préfets de région seront d'ailleurs les présidents des conseils de surveillance de ces agences. Les ARS devront répondre aux besoins concrets des gens : comment trouver un médecin dans des zones désertifiées, le week-end ou après 23 heures le soir, chaque jour ; comment décloisonner la ville et l'hôpital, l'hôpital et le médico-social ?

Les ARS n'ont pas de pouvoir de contrainte sur la médecine libérale, notamment pour lutter contre les déserts médicaux. Pourraient-elles l'avoir un jour ?

Je ne préjuge pas de ce qui pourrait être fait par une autre majorité. Le PS a dit qu'il souhaitait des mesures coercitives sur l'organisation de la médecine libérale. Dont acte. Pour ma part, j'ai affirmé que, dans le cadre de la meilleure répartition des professionnels de santé sur le territoire, je privilégiais l'approche qui respecte la liberté d'installation des médecins. Pour autant, les ARS ne seront pas dépourvues de moyens incitatifs, pour mieux répartir la présence médicale. Elles le feront en concertation avec les professionnels de santé, les élus locaux, les associations de patients et d'usagers.

Le gouvernement affirme qu'il n'a pas fait le choix de la rigueur, mais dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale vous augmentez le forfait hospitalier et dé-remboursez certains médicaments.

Il n'y a pas de tournant de la rigueur lorsqu'on envisage une croissance de près de 3 % des dépenses ! C'est près de 5 milliards d'euros de plus que nous aurons dépensés pour notre santé en 2009. Cette année, comme les précédentes, nous demanderons des efforts à tous : professionnels de santé, structures et hôpitaux, patients. Le forfait journalier n'avait pas été ajusté depuis plusieurs années, et cela fait plusieurs années que nous remboursons de façon différenciée les médicaments en fonction de leur service médical. Il n'y a pas non plus de forte ponction du pouvoir d'achat des Français.

Le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, juge pourtant une augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG) inéluctable...

M. Seguin s'inscrit dans une perspective de long terme, en affirmant qu'il faudra à l'avenir consacrer une partie plus importante de notre richesse nationale aux dépenses de santé. Il faut surtout voir comment le système de santé évolue : le vieillissement de la population est évidemment source de coûts. A l'inverse, le progrès technologique peut engendrer des économies sans dégrader la qualité des soins : on peut opérer maintenant en six heures une tumeur qui nécessitait auparavant six mois d'hospitalisation. Si on se place dans le modèle actuel de la santé, il faudrait peut-être relever les prélèvements obligatoires. Mais on peut imaginer un modèle différent, plus efficient qu'aujourd'hui. Sur cette question, il faut trouver un consensus appuyé avec les Français.

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DANS LE MONDE


Tsunami dans le Pacifique-Sud: près de 100 morts

Au moins 75 personnes ont été tuées dans un séisme d'une magnitude de 7,6 sur l'échelle de Richter qui a frappé, mercredi après-midi 30 septembre, la côte occidentale de l'île indonésienne de Sumatra.Un puissant séisme survenu mardi à l'aube dans le Pacifique-Sud a déclenché un tsunami sur les côtes de l'archipel des Samoa et des Samoa américaines, rasant des villages et submergeant des habitations et des routes. Le bilan des victimes s'élevait mercredi à au moins 99 morts et plusieurs dizaines de disparus.

Un responsable de la police des Samoa, Lilo Maiava, a indiqué à l'Associated Press qu'il avait la confirmation de 63 décès mais que le chiffre pourrait augmenter. Des centaines de personnes blessées étaient soignées par les personnels médicaux tandis que d'autres cherchaient toujours à être examinées, a-t-il ajouté.

Au moins 30 personnes ont également été tuées aux Samoa américaines, a indiqué le gouverneur Togiola Tulafono, ajoutant que le bilan risquait de s'alourdir alors que les secouristes continuaient à rechercher les corps durant la nuit. "Je pense que personne ne va être épargné par cette catastrophe", a déclaré M. Tulafono, qui se trouvait à Hawaï pour une conférence.

Aux Samoa américaines, les survivants ont cherché refuge sur les hauteurs. Plusieurs heures après le tsunami, ils restaient groupés dans des endroits inaccessibles par les eaux. Des signes de dévastation étaient visibles partout, comme un navire jeté sur la terre qui a fini sa course sur une autoroute.

Le séisme, de magnitude 8 à 8,3, s'est produit à 6h48 du matin mardi (17h48 GMT) à mi-chemin entre les îles Samoa et les Samoa américaines, a annoncé l'institut géologique américain (USGS). Selon l'USGS, le séisme a frappé à 35km sous le fond de l'océan, à 190km des Samoa américaines et 200km des Samoa.

Quatre vagues de tsunami, d'une hauteur estimée à quatre à six mètres, ont déferlé peu après le séisme, pénétrant jusqu'à 1,6km à l'intérieur des terres dans les Samoa américaines, où vivent 65.000 personnes, a précisé une porte-parole des parcs nationaux de ces îles. Les autorités tentaient d'établir avec difficulté un bilan des dégâts et des victimes, gênées par les pannes de courant et des communications.

L'état d'urgence a été décrété par le gouverneur des îles, alors que le président américain Barack Obama déclarait les Samoa en état de catastrophe naturelle. Des équipes de secours fédérales devraient arriver sur place, une piste de l'aéroport international de Pago Pago ayant été dégagée pour les urgences.

Six personnes ont également été tuées sur les îles Tonga, situées à l'est des Samoa, où quatre autres personnes étaient portées disparues, selon les autorités.

Pour l'archipel des Samoa même, situé à 200km des Samoa américaines, le Premier ministre néo-zélandais Bill English a prévenu que le bilan des victimes n'était pour l'instant qu'"une déduction". "Nous n'avons pas d'information sur l'impact complet et nous nous inquiétons de voir les choses s'aggraver", a-t-il ajouté. Un avion de surveillance maritime P3 Orion est arrivé sur zone mercredi pour rechercher des survivants.

La Croix-Rouge des Samoa a fait savoir qu'elle avait ouvert cinq refuges temporaires et a estimé que 15.000 personnes avaient été affectées par le tsunami.

Le Premier ministre australien Kevin Rudd a annoncé pour sa part que deux de ses concitoyens avaient péri dans le tsunami, dont une fillette de six ans.

Le centre d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique avait lancé un avertissement général dans la région du Pacifique-Sud, à laquelle appartiennent les Samoa, les Iles Cook, Tonga, Fidji, la Nouvelle-Zélande et la Polynésie française. Le Japon avait également déclenché une alerte le long de ses côtes orientales, s'attendant à une vague de 50cm de haut.


Conakry, ville morte

Manifestants lundi à Conakry

 

Un calme relatif régnait mercredi matin dans les rues de Conakry, deux jours après la répression sanglante dans le stade de la capitale. Seules quelques échauffourées nocturnes ont été signalées mardi dans des banlieues excentrées de la ville, où trois jeunes hommes auraient été abattus par les militaires.

Mercredi et jeudi ont été déclarés journées de deuil national tandis que vendredi 2 octobre sera férié, c'est la fête nationale. Pour l'heure, l'ambiance est très loin d'être festive: la plupart des commerces sont fermés et les rues demeurent quasi-désertes.

Où sont les corps ?

Le bilan de 157 morts et 1253 blessés, annoncé par l'organisation guinéenne des droits de l'homme (OGDH), reste difficile à vérifier. Le ministère de l'Intérieur a de son côté reconnu 57 victimes. De nombreuses déclarations rapportent que les militaires auraient emporté des corps dans les hôpitaux pour les dissimuler. Selon la télévision nationale, il s'agirait d'évacuations sanitaires, vers l'étranger, décidées par la junte.

Joint par Libération.fr, le chef de mission de la section suisse de l'ONG Médecins Sans Frontières, Jérôme Basset, raconte : «Nous étions aux urgences de l'hôpital Donka toute la journée de lundi sans observer de tels agissements. L'hôpital, pourtant situé à 500 mètres du stade, a reçu 8 corps, dont 4 tués par balle. (...) Mais nos ambulances n'ont pas réussi à pénétrer dans l'enceinte du stade et depuis mardi matin, il est impossible de rentrer dans la morgue. Elle est gardée par la gendarmerie.»

Où sont donc les corps ? Un premier élément de réponse est fourni àLibération.fr par Isabelle Bourges, porte-parole de la délégation guinéenne du Comité internationale de la Croix-rouge (CICR) : «Le ministère de la Défense nous a informé qu'une cinquantaine de corps avaient été rassemblés au camp militaire de Samory, dans une zone plus calme de Conakry. (...) Pour le reste, nous tentons encore de recueillir des informations.»

Clown triste

Le chef de la junte Moussa Dadis Camara s'est rendu mardi dans les deux principaux hôpitaux de Conakry, Donka et Ignace Deen, pour rencontrer les nombreux blessés hospitalisés. «Je suis venu partager la douleur des victimes et les réconforter. Je suis choqué. Ce n'est pas la première fois que cela arrive en Guinée, ce sont les mêmes leaders de l'opposition qui ont poussé les enfants à la boucherie en 2007», a-t-il affirmé. Camara se référait à une grève générale durement réprimée par le régime de son prédécesseur Lansana Conté en janvier 2007, faisant officiellement 137 morts et 1667 blessés.

Le fanstasque officier, jusqu'ici connu, voire apprécié, pour ses excentriques prestations télévisées, surnommées «Dadis shows» par les Guinéens, a admis mercredi matin ne pas contrôler ses troupes : «L'événement m'a débordé. Cette armée, je ne contrôle pas toutes ses activités (...) Dire que je contrôle cette armée, ce serait de la démagogie», a-t-il affirmé sur Europe 1. «J'ai hérité d'un héritage d'un demi-siècle, d'une armée où le caporal peut dire "merde" à un colonel ou à un général» a poursuivi celui qui n'est pourtant lui-même que capitaine.

Après les pitoyables excuses de lundi, où il s'était dit «très désolé», cette nouvelle tentative pour s'exonérer de ses responsabilités dans la tuerie risque de faire passer Camara au pire pour un menteur et un assassin, au mieux pour un pantin manipulé par les élites militaires de Guinée, pays qui vit sous la dictature de son armée depuis l'indépendance de 1958.

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SPORTS

 

Football (avec http://planète-transfert.rmc.fr/)


Comment battre le Real ?

 

Comment battre le Real ?Marseille s'attaque à une montagne ce soir lors de la 2e journée de la Ligue des Champions. Les Phocéens se rendent à Madrid pour défier un Real, impressionant sur le papier et très efficace depuis le début de saison. Pourtant, l'OM peut croire en ses chances en s'appuyant sur ses fondamentaux.

RESTER CONCENTRE 90 MINUTES

Xeres et Alicante ont montré la voie à suivre aux Olympiens. Bien sûr, les deux clubs espagnols se sont fait dévorer en seconde période par l'ogre madrilène mais ils ont tenu le coup durant 45 minutes. Un coup de patte de Ronaldo, une accélération de Benzema, une inspiration de Kaka, les Merengue peuvent faire la différence en une fraction de secondes. Marseille va devoir être vigilant durant 90 minutes. La moindre saute de concentration, le moindre oubli offensif peut être fatal face à de tels talents. " Tu peux donner tous les conseils que tu veux mais si en match, tu perds la concentration une seconde, Ronaldo te fait poom-poom, un dribble et tu le paies cher", confirme l'expérimenté Heinze.

PROFITER DES COUPS DE PIED ARRETES

Ce qui s'avère être une force pour l'un cette saison en attaque, est une faiblesse pour l'autre en défense. Pour trouver la faille face à l'arrière-garde madrilène, l'Olympique de Marseille pourra s'appuyer sur les coups francs. En Ligue 1, l'OM est l'équipe qui provoque le plus de coups de pieds arrêtés et peut se vanter d'avoir inscrit cinq buts sur ces phases offensives là. A contrario, le Real Madrid a encaissé trois de ses quatre buts cette saison sur coups de pieds arrêtés. Souleymane Diawara ou encore Gabriel Heinze, auteur du but marseillais contre le Milan AC il y a deux semaines, sont donc invités à monter sur les corners.

FORMER UN BLOC EQUIPE

Face à Valenciennes, Marseille a pris l'eau. Le collectif s'est délité et offert des trous béants aux Nordistes. Mamadou Niang n'a ainsi pas suffisamment couvert son couloir et, plus généralement, les joueurs à vocation offensive n'ont pas fait les efforts nécessaires de replacement. Face à Madrid, il faudra plus de solidarité, ne pas être avare en efforts et respecter les consignes. Car le Real Madrid est typiquement le genre d'équipe à profiter de la moindre faille collective.

IMPOSER SON PHYSIQUE

L'OM version Didier Deschamps a été construit et pensé pour offrir un énorme défi physique aux grosses écuries européennes. Dans cette optique ont été recrutés des joueurs tels que M'Bia, Diawara, Heinze. Pas franchement des enfants de coeur. Face aux artistes madrilènes, il va falloir faire parler sa puissance et gagner les duels. Mais avant tout, se faire respecter. Sur le terrain du physique, Marseille a les armes et doit pouvoir rivaliser avec les nouveaux Galactiques sous peine de ne pas voir le jour à Santiago Bernabeu. Petit avantage pour l'OM, le Real évoluera sans Lassana Diarra, un maillon essentiel du dispositif des Merengue. Excellent ratisseur de ballons, il est l'un des rares joueurs à vocation défensive de l'entrejeu.

SE SERVIR DU PASSE

Le Real Madrid n'est pas un inconnu pour l'OM. Si certains Olympiens y ont déjà évolué, comme Fernando Morientes (de 1997 à août 2003 puis de 2004 à janvier 2005) et Gabriel Heinze (de 2007 à 2009), d'autres ont déjà rencontré les Merengue en Ligue des Champions. Lors de l'épopée monégasque de 2004 (4-2 pour le Real au match aller, 3-1 pourMonaco au match retour), l'actuel entraîneur de l'OM, Didier Deschamps, officiait sur le banc de l'ASM. Certains de ses joueurs aujourd'hui faisaient partie de l'aventure anti-Galactiques : Morientes - encore lui -, Julien Rodriguez et Edouard Cissé. Avec la réussite qu'on leur connaît. Cette expérience pourrait servir à l'OM : "C'est bien de retourner à Santiago Bernabeu. Je n'aurai pas cette appréhension. Car, la première fois, on se sent vraiment tout petit dans ce stage magnifique", avertit Cissé.

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PMU 

30/09/2009 - Laval - Grand Prix Anjou Maine : Arrivée

Aujourd'hui il fallait trouver la combinaison suivante : 4-14-7-8-10

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L'actualité d'aujourd'ui : Un non-lieu pour Chirac / Mort du toulousain/ Plaintes FT  (ACTUALITE DU JOUR) posté le mardi 29 septembre 2009 18:57

Les titres


EN FRANCE

- Un non-lieu requis contre Chirac pour les emplois du RPR

- Suicides/France Télécom : plainte des syndicats

- Les migrants interpellés dans la "jungle" de Calais libérés

 

DANS LE MONDE

- Guinée : des témoins racontent un "bain de sang" dans un stade de Conakry

SPORTS

- Décès du supporter toulousain

- Obama dans une forme olympique


PMU

 


Le journal

 

EN FRANCE

Un non-lieu requis contre Chirac pour les emplois du RPR

Un non-lieu a été requis au profit de l'ancien président Jacques Chirac dans une enquête judiciaire où il est mis en examen pour "détournement de fonds publics", a annoncé mardi le cabinet du procureur.

 

Le parquet, qui invoque des motifs de procédure, a rendu lundi ce réquisitoire au dossier, comme le révèlent Le Monde et le Canard enchaîné.

"Le procureur Jean-Claude Marin confirme avoir requis un non-lieu pour Jacques Chirac et toutes les personnes mises en examen dans ce dossier", a dit une porte-parole.

La juge d'instruction Xavière Simeoni, qui n'est pas contrainte de le suivre, rendra la décision finale dans un délai qui n'est pas connu.

L'enquête, officiellement close le 2 avril dernier, est la seule où l'ancien chef de l'Etat est poursuivi et risque un procès. Elle vise 35 emplois présumés fictifs de "chargés de mission" à la mairie de la capitale, que Jacques Chirac a dirigée de 1977 à 1995.

Ces personnes payées sur fonds municipaux n'auraient jamais effectué aucune tâche, ou auraient travaillé pour le parti RPR ou encore pour Jacques Chirac dans d'autres fonctions que celles liées à son mandat de maire.

Une quarantaine d'autres personnes, dont les quatre anciens directeurs de cabinet de Jacques Chirac lorsqu'il était maire de Paris - Robert Pandraud, Daniel Naftalski, Michel Roussin et Rémy Chardon - ainsi que des bénéficiaires d'emplois présumés fictifs sont aussi mis en examen.

Un frère de l'actuel président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré, Jean de Gaulle, petit-fils du fondateur de la Ve République, ou encore l'ancien patron du syndicat Force ouvrière Marc Blondel sont ainsi poursuivis.

Ce dernier a reconnu les faits comme de nombreux suspects. Son chauffeur était salarié par la ville de Paris et Marc Blondel a fait rembourser les fonds par le syndicat.

PREMIER EX-CHEF D'ÉTAT À RISQUER UN PROCÈS

Interrogé à de nombreuses reprises par la juge Simeoni, Jacques Chirac, 76 ans, a nié toute malversation ou dit ne pas se souvenir de certains cas précis. Il a cependant reconnu a demi-mot avoir fait rémunérer certaines personnes pour l'assister dans d'autres mandats que celui de maire.

Fin mars, grâce à une démarche du parquet, la Cour de cassation a refusé la jonction à ce dossier d'une autre affaire d'emplois fictifs présumés instruite à Nanterre (Hauts-de-Seine) où il a le statut de témoin assisté.

Maire de Paris de 1977 à 1995, Premier ministre de 1986 à 1988, député de Corrèze et président du RPR au moment des faits, l'ancien chef de l'Etat avait été épargné dans cette affaire ouverte en 1998 tant qu'il était à l'Elysée, en raison de l'immunité judiciaire dont bénéficie le chef de l'Etat.

Depuis son départ de l'Elysée en mai 2007, Jacques Chirac a été sollicité comme témoin par de nombreux magistrats, tandis que d'autres effectuent des recherches sur son compte, mais il n'a jamais été mis en examen pour d'autres affaires que celle des emplois présumés fictifs de la ville de Paris.

Plusieurs de ses anciens collaborateurs ont été condamnés dans de nombreux procès sur les "affaires" de la mairie de Paris ces dernières années, pour des faits de corruption comme Michel Roussin, ou de fraude électorale comme plusieurs anciens élus.

Fin octobre 2008, un juge d'instruction de Tahiti a obtenu la déclassification de documents "secret-défense" concernant un supposé compte bancaire secret qu'il aurait possédé au Japon dans les années 1990.

Un juge de Papeete cherche à vérifier l'hypothèse selon laquelle un journaliste aurait été assassiné en 1997 parce qu'il avait découvert des manoeuvres financières concernant ce compte, mais aucun élément concret ne vient étayer cette hypothèse.

L'ancien président anime une fondation dédiée au dialogue des cultures et va publier prochainement ses mémoires.


 

Suicides/France Télécom : plainte des syndicats

Des syndicats de France Télécom ont décidé de déposer plainte contre X pour mise en danger de la vie d'autrui, à la suite du suicide d'un salarié de l'entreprise, qui travaillait à Annecy-le-Vieux (Haute-Savoie), a-t-on appris auprès de la CFE-CGC-Unsa et de FO.

"Nous avons pris la décision d'engager une action juridique contre X, en invoquant la faute inexcusable de l'employeur pour mise en danger de salariés au travail", a déclaré à l'AFP un élu du CE et délégué CFE-CGC pour la direction territoriale de France Télécom centre-est, Jaime Alonso.

Ce dépôt de plainte, qui pourrait être déposé "dans les prochains jours" à Lyon, sera accompagné d'une autre action pour "faute inexcusable pour non assistance à personne en souffrance au travail, les preuves étant les rapports des médecins du travail, les alertes au CHSCT" sur la dégradation des conditions de travail, a précisé un délégué syndical FO, Jacques Guichou.

Ce dépôt de plainte a été discuté avec les autres organisations syndicales CFDT et la CGT, qui se concertent actuellement sur l'opportunité de se joindre à l'action.
Après le suicide du salarié d'Annecy-le-Vieux lundi, le 24e à France Télécom en 18 mois, le PDG Didier Lombard a annoncé que l'entreprise mettait fin "au niveau national au principe de mobilité des cadres systématique tous les trois ans".

Les migrants interpellés dans la "jungle" de Calais libérés

Presque tous les migrants interpellés à Calais lors du démentèlement de la "jungle" de Calais, le 22 septembre, ont été libérés. Pour la Cimade, cette évacutaiton s'est fait "au mépris des droits fondamentaux".

Sur 138 sans-papiers placés en rétention, majoritairement des Afghans, 122 ont été libérés, a précisé dans un communiqué l'association d'aide aux demandeurs d'asile et la seule à être présente dans les centres de rétention. En effet, les juges des libertés et de la détention (JLD), qui se sont prononcés sur "le respect des droits des personnes" lors des procédures contre les migrants de Calais, ont considéré que ceux-ci "n'avaient pas pu (les) exercer et, qu'une partie d'entre eux étaient mineurs et ne pouvaient donc être placés en rétention", a expliqué la Cimade.

 

Les tribunaux administratifs ont par ailleurs prononcé "plusieurs dizaines d'annulations"des arrêtés de reconduite à la frontière au motif du non-respect du droit de demande d'asile, précise la Cimade. Seule une quinzaine de procédures sont encore en cours à l'encontre d'une quinzaine de migrants qui restent en rétention. Les dernières audiences sont prévues mercredi 30 septembre.

BESSON SE DIT SATISFAIT

De son côté, Eric Besson, le ministre de l'immigration a jugé que le démentèlement de la "jungle" a été un "succès""L'objectif, qui était de détruire un campement insalubre et une plaque tournante des filières clandestines à destination de l'Angleterre, est atteint", a-t-il affirmé dans un communiqué publié lundi 28 septembre. La zone dans laquelle les migrants s'étaient réfugiés dans des campements de fortune "a été rendue à son état naturel, et deviendra une zone de développement économique".

Le ministre a annoncé que "deux nouvelles opérations seront organisées avant la fin de la semaine", expliquant que "ces filières cherchent systématiquement à reconstruire de nouvelles plateformes de transit".

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DANS LE MONDE

Guinée : des témoins racontent un "bain de sang" dans un stade de Conakry

Tirs dans la foule, femmes violées, opposants tabassés : de nombreux témoignages soulignent la violence inouïe des militaires qui ont écrasé dans le sang, lundi 28 septembre, une manifestation pacifique de l'opposition dans un stade de Conakry.

Abdoulaye Bineta Diallo se trouvait dans le stade parmi plusieurs dizaines de milliers de personnes lorsque les militaires ont tiré dans la foule. Il raconte à l'AFP : "L'armée a encerclé le stade, les Bérets rouges ont commencé à faire des tirs. Au départ, on a pensé que c'était pour intimider. […] Mais les gens ont commencé à tomber, il y a eu panique, il y avait plus de 100 morts" alors que "les manifestants étaient désarmés ! […] Les militaires ont publiquement et en pleine journée violé des femmes, les ont déshabillées et ont tiré par balles sur leur sexe", poursuit-il, bouleversé par ces actes de barbarie. "Ça va provoquer une guerre civile car les gens ne sont pas prêts de pardonner aux militaires, ils ont dépassé les bornes."

Les opposants s'étaient réunis, lundi 28 septembre dans le stade, pour exprimer leur opposition à l'éventuelle candidature à la présidentielle prévue en janvier du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, arrivé au pouvoir il y a neuf mois. Des témoignages recueillis par l'organisation de défense des droits de l'homme basée à New YorkHuman Rights Watch (HRW), confirment cette violence aveugle : "J'ai vu les hommes armés tirer directement sur la foule et tirer en l'air", raconte un témoin. "J'ai vu des Bérets rouges attraper des femmes qui essayaient de fuir, arracher leurs vêtements et toucher leurs parties intimes. D'autres ont battu des femmes, même sur leur sexe. C'était pathétique, les femmes hurlaient", décrit un autre témoin.

"Les viols ont commencé au stade. Des militaires ont violé des femmes", a confirméMamadi Kaba, président de la branche guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (Raddho), une ONG basée à Dakar. Selon lui, ces viols se sont poursuivis dans les casernes et les commissariats, sur les femmes arrêtées lors de la manifestation, ainsi que dans les heures qui ont suivi dans les quartiers populaires.

Les dirigeants de l'opposition, qui étaient dans le stade pour animer le rassemblement, n'ont pas échappé à la furie des militaires : 
Cellou Dalein Diallo, candidat à l'élection présidentielle et leader de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UDFG), témoigne : "Ils m'ont donné des coups de pied, ils m'ont cassé des côtes, ils m'ont donné des coups de crosse sur la tête, j'ai failli perdre connaissance." Il a assuré que pendant qu'il était à terre et se faisait rouer de coups, l'un des militaires avait lancé : "On va l'achever pour en finir avec cette pagaille." Selon l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'homme (OGDH), au moins 157 personnes ont été tuées. L'opposition a fait état d'au moins 128 morts et une source policière lundi soir de 87 personnes tuées. Dans une interview à Radio France internationale (RFI), le chef de la junte a déclaré être "très désolé".

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SPORTS

Football (avec http://planète-transfert.rmc.fr)

Décès du supporter toulousain

 Le supporter toulousain, Brice Taton, victime d'une agression en marge du match de Ligue Europa Partizan Belgrade-Toulouse, est décédé. Après de multiples opérations, il a succombé à ses blessures, a annoncé le porte-parole du Centre médical de Belgrade où il était hospitalisé.


Brice Taton, le supporter toulousain grièvement blessé par des supporters de Belgrade, a succombé à ses blessures ce mardi. Il avait été opéré une seconde fois samedi dernier, en raison d'une hémorragie cérébrale. L'intervention neurochirurgicale, qui avait duré plusieurs heures, " s'était terminée de manière satisfaisante", avait indiqué un porte-parole du principal établissement hospitalier de Belgrade, mais le pronostic restait réservé et son état s'était aggravé ces dernières heures.

Brice Taton, qui faisait partie d'un groupe de supporters du TFC, a été agressé jeudi dans le centre de Belgrade, par une vingtaine de supporters du Partizan Belgrade (SER), armés de de battes de base-ball et chaînes de vélo. La police a arrêté les responsables présumés de cet acte. le Toulouse Football Club n'a pas tardé à réagir à l'annonce du décès : "Le TFC est en deuil à l"annonce du décès tragique de Brice Taton, victime de violences inqualifiables. Brice a lutté plusieurs jours pour sa survie mais malheureusement nous a quitté. Nos pensées vont en tout premier lieu à ses parents présents à Belgrade, sa famille, ses amis, ses partenaires du Forza Viola et toute la famille des supporters du Toulouse Football Club. L"heure est au recueillement. "

Jeux olympiques 2012

Obama en forme olympique

Barack Obama joue au base-ball lors de l'ouverture de la Major League Baseball All-Star Game, le 14

                                                                                                                     Le président américain sera à Copenhague vendredi pour défendre la candidature de Chicago à l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2016.

«Yes he can». Empêtré dans la réforme du système de santé américain et en pleine crise internationale avec l'Iran, Barack Obama trouvera quand même le temps de faire un aller-retour à Copenhague vendredi. Histoire de montrer que le volontarisme s'accorde avec le sport. Et de peser de tout son poids pour que sa ville, Chicago, soit désignée pour accueillir les Jeux olympiques d'été de 2016.

Le Comité international olympique doit trancher entre les candidatures de la ville de l'Illinois, Madrid, Rio de Janeiro et Tokyo. Au côté de son épouse Michelle, Barack Obama espère démontrer«pourquoi Chicago est la mieux placée pour accueillir les Jeux d'été de 2016 et dire combien les Etats-Unis brûlent de rassembler les peuples de la planète pour célébrer les idéaux du mouvement olympique».

Le vote de vendredi pourrait en effet être serré. Jacques Rogge, président du CIO, a affirmé lundi au quotidien El Mundo que la présence ou l'absence d'un chef d'Etat pourrait faire la différence. Le déplacement de Tony Blair, Premier ministre britannique à l'époque, avait été jugée déterminante dans le choix de Londres pour les JO d'été de 2012 quand le CIO avait voté en 2005 à Singapour.

Les autres pays ne s'y sont pas trompés: le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, le roi d'Espagne Juan Carlos et le Premier ministre japonais Yukio Hatoyama sont annoncés à Copenhague pour y faire du lobbying auprès des délégués.

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PMU

29/09/2009 - Enghien - Prix de Beaune : Arrivée

Aujourd'hui, il fallait jouer, pour trouver la combinaison gagnante les 8-3-18-9-12. Les gagnats du quinté + ont remporté la somme de 32 760,60 €

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L'actualité d'aujourd'hui : suicide France Télécom / RFI / élections allemagne / L1  (ACTUALITE DU JOUR) posté le lundi 28 septembre 2009 18:21

Les titres : 


En France :
- Nouveau suicide à France Télécom

- La justice suspend la plan à RFI

- Rafale : Sarkozy confirme la piste d'une collision

- Clearstream : 52% des Français doutent de la neutralité du procès

Dans le monde :

- Allemagne : Le SPD va devoir se reconstruire

- Roman Polanski a refusé la demande d'extradition vers les Etats-Unis

- Paradis fiscaux : BNP Paribas va quitter le Panama et les Bahamas

Sports (avec planete-transfert.rmc.fr) :

- Le cas Makélélé

- Bordeaux reste le patron

PMU

- Les résultats et rapports du jour

 



Le journal


EN FRANCE


Nouveau suicide à France Télécom

Des salariés de France Télécom manifestent contre les méthodes de management dans l'entreprise, après le suicide d'un de leurs collègues, fin juillet à Marseille.Usalarié de France Télécom s'est donné la mort, lundi 28 septembre dans la matinée, à Alby-sur-Chéran, en Haute-Savoie, portant à 24 le nombre de suicides au sein de l'entreprise depuis février 2008. L'information, révélée par Le Dauphine libéré, a été confirmée par la direction du groupe. L'employé s'est jeté d'un viaduc et a mis en cause dans une lettre la société qui l'employait. "Le PDG de France Télécom, Didier Lombard, se rend immédiatement sur place", a déclaré un porte-parole du groupe à l'agence Reuters, précisant que l'employé avait mis fin à ses jours à 9 h 39.

 

Pressé par le gouvernement, France Télécom s'était engagé le 15 septembre à adopter des méthodes de gestion "plus humaines" pour enrayer la "spirale infernale des suicides"frappant ses salariés. Didier Lombard a cependant indiqué qu'il n'était pas possible, comme le demandent les syndicats, de mettre un terme aux "restructurations" de l'entreprise de 102 000 salariés. "France Télécom pourrait au moins suspendre les mobilités forcées jusqu'à la fin des négociations avec la direction, à la mi-décembre, et non jusqu'au 31 octobre, comme c'est actuellement prévu", déplore Patrick Ackermann, secrétaire fédéral de SUD-PTT, qui anime l'Observatoire du stress et des mobilités forcées de l'entreprise. "A moins que la date du 31 octobre ne cache d'importantes restructurations à venir en novembre, qui seraient plus que malvenues", s'inquiète le syndicaliste.


MOBILISATION DE LA MÉDECINE DU TRAVAIL
Après une série de suicides et de cas dramatiques sur les lieux de travail, les syndicats demandent l'arrêt des fermetures de sites, des suppressions de postes et des mutations géographiques ou professionnelles forcées. Cette politique est, selon eux, l'origine profonde du malaise des salariés de cette ancienne administration d'Etat devenue société anonyme en 1996, et dont l'actionnariat est majoritairement privé depuis 2004. Didier Lombard avait été interpellé directement par le ministre du travail Xavier Darcos, qui a rappelé que l'Etat était le premier actionnaire de France Télécom.

Le programme d'action de France Télécom inclut, en plus du gel des mutations forcées jusqu'au 31 octobre, un audit de 250 personnes sur le phénomène des suicides et l'ouverture de négociations avec les syndicats pour la mise en œuvre d'un accord interprofessionnel sur le stress au travail. Ces négociations, qui démarrent mardi, porteront sur cinq points : l'organisation du travail, les conditions de travail, la mobilité, la séparation entre vie professionnelle et vie privée et les instances représentatives du personnel.

Le ministère du travail a demandé d'autres mesures à France Télécom. Il veut notamment la mise en place d'une gestion prévisionnelle des emplois, pour offrir aux salariés une "visibilité" et couper court aux mutations jugées brutales. Xavier Darcos souhaite également "une meilleure prise en compte de la situation personnelle des salariés". Les médecins du travail ont été mobilisés et Didier Lombard a promis le recrutement d'une centaine d'employés chargés de lutter contre le problème. Un numéro d'appel a été mis en service pour les employés ayant besoin d'une assistance psychologique.

"L'intervention de l'Etat a rassuré les salariés, concède Pierre Morville, délégué syndical central CGC-Unsa (premier syndicat). Mais il faut encore des annonces fortes de la part de France Télécom débouchant sur des mesures concrètes et rapides." Parmi les revendications : le départ en préretraite de 10 000 à 14 000 salariés – la moyenne d'âge au sein du groupe est de 48 ans –, le maintien du statut de fonctionnaire, ainsi que le départ du directeur exécutif Pierre-Louis Wenes.


La justice suspend la plan social à RFI

La justice française a suspendu, lundi 28 septembre, le plan social prévoyant 206 suppressions d'emplois à Radio France internationale (RFI) et qui était contesté par le comité d'entreprise (CE) de la radio. Dans un arrêt, la cour d'appel de Paris "ordonne la suspension de l'information-consultation du comité d'entreprise de Radio France internationale sur le PSE [plan de sauvegarde de l'emploi] litigieux jusqu'à la mise en œuvre des dispositions du présent arrêt".

 

La cour estime dans sa décision que ce plan, qui a provoqué, au sein de RFI, la plus longue grève dans l'histoire de l'audiovisuel public français depuis 1968, est "entaché d'irrégularités". Elle pose à la direction de RFI plusieurs conditions pour que le plan social soit recevable. Parmi celles-ci figure notamment l'obligation de procéder, avant la consultation du CE, "à une recherche effective et sérieuse de toutes offres de reclassement existantes au sein de toutes les sociétés de l'audiovisuel public".

La cour d'appel infirme ainsi la décision rendue en première instance par le TGI de Paris, qui avait débouté, en juillet, le comité d'entreprise de RFI de son recours contre le plan social. La direction de RFI a annoncé en janvier un plan social de 206 suppressions d'emplois sur un millier et la fermeture de six bureaux en langues étrangères (allemand, albanais, polonais, serbo-croate, turc et laotien), arguant d'une trop faible audience. Cette décision est à l'origine d'une grève parmi les salariés de la station qui a démarré le 12 mai, s'est interrompue le 10 juillet, avant de reprendre début septembre.

La direction de Radio France internationale (RFI) a estimé lundi que l'arrêt de la cour d'appel avait "validé" la procédure, et fait savoir qu'elle procéderait "rapidement" aux modifications demandées par la justice. Mais la procédure du plan social "est validée" et "la demande de nullité du comité d'entreprise est rejetée", a estimé  Geneviève Goëtzinger, directrice déléguée de RFI. "Nous allons la continuer en intégrant rapidement les deux modifications que nous demande le juge : une catégorie professionnelle unique de journalistes et la suppression de la période d'adaptation pour les reclassements en interne."

"La procédure s'achèvera dans les prochains jours, avec la séance d'information et de consultation du comité d'entreprise. S'ouvrira alors la période de départs volontaires", indique par ailleurs la direction dans un communiqué.


 

Rafale : Sarkozy confirme la piste d'une collision

Quatre jours après l'accident entre deux avions de combat Rafale en mer Méditerranée, Nicolas Sarkozya confirmé l'hypothèse d'une collision entre les deux appareils. «Deux Rafale de la marine nationale sont entrés en collision en fin d'après-midi jeudi 24 septembre au dessus de la mer au large de Perpignan», a indiqué l'Elysée dans un communiqué.

«Un des deux pilotes a été retrouvé rapidement. Les recherches sont malheureusement restées infructueuses pour le second», poursuit le texte. Nicolas Sarkozy salue la mémoire du pilote d'essai François Duflot, qui était basé à Istres, et «exprime ses condoléances attristées à son épouse et à ses trois enfants».

L'hypothèse d'une collision avait déjà été évoquée par la marine nationale et par le ministre de la Défense Hervé Morin, dès vendredi.

Brusque virage de l'un des avions

La marine nationale a annoncé dimanche l'arrêt des recherches qui ont permis, jusqu'ici, de retrouver samedi un débris d'aile et de capter des signaux émis par les balises de détresse des deux Rafale, qui gisent vraisemblablement par 600 m de fonds.

Les deux Rafale se sont abîmés en mer alors qu'ils s'apprêtaient à regagner le porte-avions Charles-de-Gaulle à l'issue d'un vol d'entraînement. Selon une source proche du dossier, la collision se serait produite à la suite d'un brusque virage à gauche de l'un des deux appareils.

Le Brésil veut avoir accès à l'enquête

L'accident s'est produit alors que le Rafale, qui n'a jamais été vendu à l'étranger, fait figure de favori pour un contrat portant sur la livraison de 36 avions de combat au Brésil. Le montant de la commande est estimé par la France à près de 5 milliards d'euros. A la suite de l'accident, le commandement de l'armée de l'Air brésilienne avait demandé vendredi aux autorités françaises d'avoir accès à l'enquête.

 

Clearstream : 52% des Français doutent de la neutralité du procès

La présence de Nicolas Sarkozy parmi les parties civiles du procès Clearstream  risque-t-elle d'influer sur l'issue de ce feuilleton judiciaire ? D'après un sondage LH2 publié lundi pour le nouvelobs.com, les Français éprouvent majoritairement de la méfiance quant à la neutralité du jugement à venir.

L'intervention de Nicolas Sarkozy mercredi soir à la télévision, assimilant les prévenus de cette affaire à des«coupables», n'y est sans doute pas pour rien.

 

Seuls 12% des sondés ont «tout à fait» confiance en un procès neutre

A la question «sachant que Nicolas Sarkozy s'est porté partie civile dans cette affaire, faites-vous confiance à la justice pour mener le procès de façon neutre?», 24% répondent ainsi : «non, plutôt pas confiance» et plus encore (28%) «non, pas du tout confiance». Soit un total de 52%, face à 45% qui font confiance «tout à fait» (12%) ou «plutôt» (33%) confiance.

3% ne se prononcent pas.

Défiance plus forte à gauche qu'à droite

La défiance est beaucoup plus forte chez les sympathisants de gauche (62%) que chez ceux de droite (33%).

Les Français portent par ailleurs un intérêt relatif à ce dossier Clearstream: 53% se disent un peu ou beaucoup intéressés, 47% étant d'un avis contraire.

L'intérêt est plus soutenu chez les sympathisants de droite (59%) que chez ceux de gauche (54%).

Sondage LH2 réalisé les 25 et 26 septembre auprès de 1.004 personnes représentatives de la population française de 18 ans et plus. Méthode des quotas. Notice détaillée disponible auprès de la Commission nationale des sondages.

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DANS LE MONDE


Allemagne : le SPD va devoir se reconstruire

A8 heures tapantes, dimanche 27 septembre, un silence de mort s'est abattu sur la maison Willy-Brandt, le siège du Parti social-démocrate allemand (SPD), à Berlin. Des militants effarés ont écouté, sans voix, l'annonce des résultats des sondages "sorties des urnes". Sous la houlette du ministre des affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, le SPD s'est vu infliger une déculottée : 22,9 % des voix, en recul de plus de onze points par rapport aux législatives de 2005 (34,2 %). Son plus mauvais résultat historique. Dans la bataille, il perd un tiers de ses députés.

 

La défaite, si elle était prévisible, n'en est pas moins douloureuse. Depuis quinze jours, les sondages évoquaient une légère remontée dans les intentions de vote. Parmi les caciques du parti, plus d'un s'était mis à rêver à voix haute d'une reconduction de la grande coalition avec les chrétiens-démocrates (CDU). Il n'en est rien : les sociaux-démocrates rejoignent bel et bien les bancs de l'opposition après onze ans passés aux affaires.

Le teint cireux, Frank-Walter Steinmeier s'est rapidement présenté devant la foule des sympathisants réunis au siège du parti. "C'est un jour amer pour la social-démocratie allemande, il n'y a aucun moyen de présenter favorablement ce résultat", a-t-il reconnu. Souvent raillé pour son manque de charisme, le chef de la diplomatie avait malgré tout mené une campagne pugnace ces dernières semaines.

Dimanche soir, il a dit son intention de conduire une opposition combative, soucieuse de défendre "l'égalité sociale". Applaudissements chaleureux mais sourires crispés dans la salle. A ses côtés, la mine défaite, le chef du SPD, Franz Müntefering, a tenu à souligner : "Nous ne sommes pas un parti du passé".

CRISE D'IDENTITÉ

Après le séisme de dimanche, les sociaux-démocrates vont pourtant devoir se livrer à un pénible examen de conscience. Et ce, sous peine de voir toujours plus d'électeurs filer à la gauche de la gauche, chez Die Linke, la formation d'Oskar Lafontaine. Installé pour de bon dans le jeu politique allemand trois ans après sa création, le jeune parti de la gauche radicale, formé de déçus du SPD et d'anciens communistes de l'ex-RDA, a recueilli un très bon score de 12 %. "Son meilleur résultat historique", a décrété un Lafontaine goguenard. En 2005, le PDS, ancêtre de Die Linke, avait réuni 8,7 % des suffrages.

Flanqué d'un bataillon de 76 députés, Oskar Lafontaine, lui-même ancien patron du SPD, entend bien continuer à jouer les trublions lors des débats au Bundestag. "Nous sommes le parti qui fera pression pour que l'Etat social soit reconstitué", a-t-il aussitôt annoncé. Un pied de nez en forme d'avertissement à l'adresse de ses anciens compagnons sociaux-démocrates dont il ne cesse d'attaquer le recentrage.

Le scrutin de dimanche révèle un SPD en pleine crise d'identité. Quatre ans de grande coalition l'ont laissé à genoux. Pénalisé par la "gauchisation" de Mme Merkel, il a lui-même perdu de ses contours en soutenant des réformes de la droite. M. Steinmeier a essayé ces derniers mois de revenir aux fondamentaux de la social-démocratie avec un programme ancré bien à gauche. Mais la recette n'a pas pris.

D'après les premières enquêtes après le scrutin, les électeurs ont fait défaut dans toutes les tranches d'âge, toutes les catégories socioprofessionnelles. Beaucoup ne se sont d'ailleurs même pas déplacés, comme l'atteste un taux de participation historiquement bas.

Renvoyé dans l'opposition, le SPD va devoir se réinventer. Au siège, dimanche soir, les militants ne savaient sur quel pied danser. "C'est une catastrophe. Nous allons devenir faibles comme les socialistes en France", s'inquiétait un assistant parlementaire. Plus loin, un vieux routier social-démocrate, professeur à la retraite, affirmait le contraire : "C'est bien d'en finir avec la grande coalition. C'est la seule façon de reprendre du poil de la bête." "Le problème, c'est qu'il n'y a plus de personnalités charismatiques", disait un autre, en jetant un coup d'œil à la statue de l'ex-chancelier Willy Brandt trônant au milieu de la salle.

Frank-Walter Steinmeier continuera-t-il à représenter le SPD jusqu'à la bataille de 2013 ? Le candidat malchanceux a immédiatement revendiqué la présidence du groupe parlementaire. Reste à voir s'il ne sera pas désavoué par l'aile la plus à gauche du parti, qui voit en lui un caractère trop modéré sans la trempe du gagnant. Et un adversaire encombrant à toute alliance avec Die Linke, sans laquelle les sociaux-démocrates risquent de s'infliger une interminable cure d'opposition.

 

Roman Polanski a refusé la demande d'extradition vers les Etats-Unis

Le cinéaste franco-polonais Roman Polanski, 76 ans, a "refusé la demande d'extradition dont il est l'objet de la part des Etats-Unis", après son arrestation en Suisse pour une affaire de mœurs vieille de  trente-deux ans, a indiqué lundi son avocat, Me Hervé Temime, dans un communiqué. C'est le parquet de Los Angeles qui a ordonné à la Suisse de procéder à l'arrestation du cinéaste en vue de son extradition aux Etats-Unis.

 

La porte-parole du procureur général du district de Los Angeles, Sandi Gibbons, raconte que, par deux fois déjà, les autorités américaines avaient tenté d'interpeller le réalisateur à l'occasion de ses déplacements hors du territoire français dans des pays liés par un traité d'extradition avec les Etats-Unis. Mais elles n'avaient pu le faire en raison d'un retard dans les formalités nécessaires. M. Polanski, déclare-t-elle, avait aussi annulé des déplacements à l'étranger, informé des intentions des procureurs de Los Angeles. Sandi Gibbons n'a pas su dire quand une extradition pourrait avoir lieu, ni si les procureurs réclameront l'arrestation du cinéaste. "C'est au tribunal de déterminer ce qui va arriver à M. Polanski", a-t-elle déclaré.

Dans son édition du lundi 28 septembre, le Los Angeles Times estime "curieuse" la priorité dudistrict attorney de Los Angeles d'arrêter Roman Polanski. "A l'heure où la Californie met à mal la protection sociale des populations démunies et au chômage, sans parler des coupes dans le budget de l'éducation, on pourrait espérer que la justice ait mieux à faire que de susciter une polémique au niveau international en interpellant un réalisateur pour une affaire qui remonte à trente-deux ans, surtout quand on sait que la victime [Samantha Geimer] ne souhaite plus parler de cette histoire", souligne le quotidien californien.

Samantha Geimer, aujourd'hui quadragénaire et mère de trois enfants, s'est en effet prononcée pour la clémence en affirmant que l'exclusion de Polanski de Hollywood pendant une si longue période constituait un châtiment suffisant.

L'affaire a fait l'objet, en 2008, d'un documentaire, Roman Polanski: Wanted and Desired,comprenant des entretiens avec Samantha Geimer et les avocats des deux parties. Le film entend en partie démontrer que le réalisateur a été victime d'un dysfonctionnement judiciaire lié à sa renommée.


 

Paradis fiscaux : BNP Paribas va quitter le Panama et les Bahamas

BNP Paribas va fermer d'ici à 2010 ses filiales dans les paradis fiscaux qui resteront sur la liste «grise» de l'OCDE, a affirmé lundi son directeur général, Baudouin Prot, sur Europe 1. La banque française va ainsi quitter le Panama et les Bahamas. Ces deux pays sont les seuls parmi ceux figurant sur cette liste «grise» où BNP Paribas possède des implantations, précise la porte-parole.

Il s'agit de deux succursales et six filiales, dont les activités concernent essentiellement la banque privée et la banque de financement et d'investissement.

 

M. Prot a rappelé que les banques françaises seront bientôt tenues d'exposer en détail, dans leur rapport annuel, leur exposition dans les pays non coopératifs en matière fiscale, en vertu d'une loi votée en juin par le Parlement. Un décret d'application doit être publié cet automne pour préciser la nature des informations à publier ainsi que la liste des pays concernés.

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SPORTS

Football (planète-transfert.rmc.fr)

 

Le cas Makélélé

Christian Gourcuff, coach de Lorient, a stigmatisé samedi soir le traitement de faveur dont bénéficierait Claude Makelele de la part du corps arbitral. A 36 ans, le milieu parisien règne moins sur les pelouses de l'élite et aurait tendance à compenser parfois par de l'antijeu manifeste.

 

LLe cas Makeleleorient-Paris, 34e minute. Duel aérien opposant Mvuemba et Makelele. Le capitaine parisien enfonce sciemment ses crampons dans le bas ventre du milieu lorientais mais s'en sort plutôt bien avec un carton jaune comme seule sanction. Il n'en fallait pas plus pour déclencher la colère de Christian Gourcuff. " Makelele peut prendre le sifflet, c'est pareil. Son comportement et celui de l'arbitrage à son égard, c'est un scandale", s'est emporté le coach des Merlus samedi soir. Avant de récidiver ce lundi dans les colonnes de l'Equipe : "Makelele n'est pas arbitré comme les autres (...). On a simplement l'impression qu'il bénéficie d'une certaine impunité."

Le cas Makelele n'est pas nouveau. La saison passée, certaines voix avaient déjà pointé du doigt la clémence du corps arbitral vis-à-vis de l'international français. La saison dernière,Rafik Saïfi, blessé à la clavicule, avait déjà fait les frais du comportement très limite de l'international français. Tout comme le Stéphanois Yohann Benalouane, victime d'un tacle les deux pieds décollés du Parisien, alors sanctionné par la commission de discipline de deux matchs de suspension. Pourtant, Makelele n'a jamais été expulsé lors d'une rencontre de Ligue 1 depuis son retour dans l'Hexagone. Bénéficie-t-il dès lors d'un traitement de faveur de la part des hommes en noir ? "Les insinuations (de Christian Gourcuff) lui appartiennent mais c'est complètement faux. Makelele est un joueur comme les autres. Il est jugé comme les autres et il n'y a aucun favoritisme", estime ainsi Bertrand Layec dans les colonnes de L'Equipe.

 

Souvent dépassé

C'est pourtant un fait, lorsque Makelele est dépassé, il sait faire la faute "utile" capable de mettre à mal la progression de l'équipe adverse. Certains appelleront cela l'expérience, d'autres de l'antijeu. "Il est dépassé et en bout de course et compense par des fautes", argumentait Gourcuff. Au Moustoir, l'ancien milieu de Chelsea s'est montré en très grosses difficultés aussi bien dans la relance que dans son placement. Il est même directement en cause sur l'ouverture du score des Bretons avec un marquage très laxiste sur Mvuemba. Mais Antoine Koumbouaré continue de le considérer comme un titulaire indiscutable du onze francilien. A 36 ans, il n'est pourtant plus que l'ombre du pion indispensable du Real Madrid (2000-03). Et son intelligence de jeu ne peut plus colmater toutes les brèches.


Bordeaux reste le patron

Bordeaux a repris son fauteuil de leader en infligeant àRennes sa première défaite (1-0) en clôture de la 7e journée. Les Girondins comptent désormais deux points d'avance sur Lyon et cinq sur l'OM. Un test passé haut la main avant la réception du Maccabi Haïfa en Ligue des Champions, mercredi.

 

BORDEAUX - RENNES: 1-0
But: Wendel (23e)

A voir la joie des Bordelais au coup de sifflet final, ce choc face à Rennes revêtait beaucoup d'importance. Et comme souvent depuis plusieurs mois, Bordeaux n'a pas déçu. Costauds et généreux, les hommes de Laurent Blanc se sont logiquement imposés face aux Bretons (1-0). Avec des conséquences immédiates. Les Girondins récupèrent leur fauteuil de leader, mettent Lyon à deux points et Marseille à cinq. La prochaine réception du Maccabi Haïfa mercredi soir en Ligue des Champions se présente au bon moment.

Longtemps incertain pendant la semaine, Yoann Gourcuff était bien présent sur la pelouse de Chaban-Delmas pour ce choc. Toujours aussi précieux, l'international a régalé le public aquitain avec sa facilité technique. Malgré une cuisse douloureuse, le meneur de jeu girondin a démontré toute son aptitude à résister aux chocs. Seules des crampes en fin de rencontre ont eu raison de lui.

 

Des automatismes qui font la différence

Mais Bordeaux avait déjà match gagné après une seconde période parfaitement maitrisée. Grâce à la faillite des Rennais après la pause. Plus alertes, plus vifs et surtout plus réalistes, les coéquipiers d'Alou Diarra avaient fait la différence grâce à Wendel, buteur de la tête après un centre de Tremoulinas (1-0, 22e). Sans doute la force de Bordeaux cette saison. Cette faculté à pouvoir débloquer des situations grâce à un jeu et des automatismes parfaitement huilés.

En face, Rennes ne pouvait que constater les dégâts. Malgré de belles dispositions sous la houlette de Jérôme Leroy, la formation bretonne concédait sa première défaite de la saison. Pour Bordeaux, les chiffres de ce début de saison sont vertigineux. Seulement deux petits points perdus en route et une série de 18 matchs sans défaite en Ligue 1. Qui dit mieux? Personne. Pour continuer d'évoluer en pleine confiance, il faudra battre Haïfa mercredi soir. Et prouver également que le règne des Marine et Blanc peut également s'exporter en Europe.

 

LA DECLA : Wendel (milieu de terrain de Bordeaux)

"Pour mon but, je suis content, mais le plus important c'est les trois points de la victoire. On est tombé ce soir sur une bonne équipe, qui nous a posé des problèmes. Les Rennais sont costauds, mais nous on essaie toujours de jouer notre jeu. Mon but est à 70% celui de Trémoulinas. Nous n'avions pas plus de pression que d'habitude. On sait qu'on joue bien en ce moment. On a pris conscience qu'on a un bon effectif, des qualités. Chacun fait des efforts et quand l'équipe a des problèmes, tout le monde participe défensivement. Maintenant il faut récupérer et c'est pourquoi le coach a fait tourner l'effectif. Il faut se préserver pour mercredi où tout le monde doit être à 100%".

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PMU

Il fait jouer les numéros suivant : 2-12-4-6-7

Retrouvez les rapports 

 

 

 

 

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Vous avez commenté...  (LE BLOG ET VOUS) posté le lundi 28 septembre 2009 18:12

Toute cette semaine, vous avez commenté sur la Libre Actu car une libre actualité rime souvent avec une libre expression :


Les paris du jour

 

titiiwii
titiiwii dim 27 sep 2009 13:17
est squz je sui pas la



dufonddemoi
dufonddemoi lun 28 sep 2009 05:29
Oui! Mais il est blachi par le faux cul de mitérand quia dit que c'est une affaire banale et ancienne; Si on demandait l'avis à la victime?




leconcierge
leconciergelun 28 sep 2009 05:51
A jouer avec le feu un jour on se brûle... Pas vrai???



leconcierge
leconciergelun 28 sep 2009 05:57
Ces gens de la gauche qui ont volontairement laissé ces trafiques s'installer par un angélisme démesuré, n'ont qu'à s'en prendre qu'à eux; Dénonçant la police à chacune de leur intervention et suspectant des pratiques douteuses chez les forces de l'orde, ils ont poussé ces jeunes à la liberté néfaste et voilà, plus de règles, plus de droit et maintenant ils crient au secours.



haltauxcons
haltauxconsdim 27 sep 2009 06:43
Dans ce domaine, comme dans bien d'autre, il faut être juste; Lorsque les femmes occidentales, vont dans des pays islamistes, on leur demade de mettre un voile sinon, elle ne peuvent travailler, alors pour les même raison, il faut que ces femmes lorsqu'elles viennet dans les pays occidentaux où le voile n'est pas porté, se pleint aux coutumes et au lois du pays concerné; je pense que seule l'intelligence au délà des religions pourra un jour régler plein de problèmes



misterblax
misterblaxsam 26 sep 2009 12:51
quand est ce que l'humain arrêtera de faire mumuse avec les armes, qu'il arrêtera de jongler avec des vies tout ça pour du fric ...
je rappelle que lorsqu'on meurt, on laisse tout ici sur terre pour celles et ceux qui ne le sauraient pas ...

 

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