Accueil Date de création : 26/09/09 Dernière mise à jour : 14/10/09 18:44 / 24 articles publiés
 

Aujourd'hui dans l'actualité (30/09/09)  (ACTUALITE DU JOUR) posté le mercredi 30 septembre 2009 17:23

guinée, indonésie, tsunami

Les titres

 

EN FRANCE

Villepin se défend de tout complot contre Sarkozy

Roselyne Bachelot : "En matière de santé, il n'y a pas de tournant de la rigueur"


DANS LE MONDE

Tsunami dans le Pacifique-Sud: près de 100 morts
- Conakry, ville morte

SPORTS

- Comment battre le Real ?

 

PMU


 

Le journal
 

EN FRANCE


Villepin se défend de tout complot contre Sarkozy

Entendu pour la première fois dans le procès qui l'oppose à Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin a nié mercredi avoir comploté en 2004 contre l'actuel chef de l'Etat et s'est présenté en victime d'une manipulation.

A la sixième audience du procès des faux listings de la société Clearstream, l'ancien Premier ministre a mis en scène son entrée dans le prétoire et usé de son éloquence.

Comme au premier jour du procès, le 21 septembre, il a fait une déclaration devant la presse sur un ton solennel. "Je suis heureux de pouvoir aujourd'hui apporter ma contribution à l'émergence de la vérité dans cette affaire où les mensonges et les manipulations ont obscurci cette vérité", a-t-il dit.

Devant le tribunal, il s'est montré volubile et clair, s'appuyant sur les pièces du dossier que lui passaient ses avocats, en faisant même parfois lecture à la place du tribunal.

"Je suis toujours là dans les moments difficiles et j'ai les épaules larges", a-t-il dit aux juges.

Ministre des Affaires étrangères (mai 2002-mars 2004), de l'Intérieur (mars 2004-mai 2005) puis Premier ministre (mai 2005-mai 2007) à l'époque des faits, Dominique de Villepin est jugé pour "complicité de dénonciation calomnieuse, complicité de faux, recel de vol et d'abus de confiance".

Les faux listings de comptes bancaires de la société luxembourgeoise Clearstream remis à la justice entre avril et octobre 2004 comportaient, outre les patronymes hongrois de Nicolas Sarkozy, Nagy et Bocsa, des centaines de noms.

Dominique de Villepin a expliqué aux juges qu'il avait été informé de cette affaire une seule fois, lors d'une réunion le 9 janvier 2004 au ministère des Affaires étrangères, qu'il dirigeait à ce moment. Il n'en aurait ensuite plus entendu parler jusqu'en juillet 2004.

CHIRAC N'A PAS DONNÉ D'INSTRUCTION

Le 9 janvier, a-t-il dit, le vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin lui a fait part de l'existence des listings qui devaient se révéler faux, en présence de Philippe Rondot, spécialiste du renseignement, qui avait déjà engagé une enquête.

"Il s'agissait d'une réunion à bâtons rompus, pas d'une réunion de travail", a-t-il expliqué, assurant que les listings n'avaient pas été montrés ce jour-là.

Il a raconté avoir demandé au général Rondot de poursuivre des investigations générales, en invoquant les "instructions générales du président de la République (Jacques Chirac-NDLR) sur la moralisation de la vie économique internationale".

"Nous ne sommes entrés à aucun moment dans la définition des cibles ou dans l'implication de personnes", a-t-il dit. Jacques Chirac a été informé, mais, a dit le prévenu, "il n'y a jamais eu d'instruction présidentielle dans ce dossier".

Le président du tribunal lui a alors lu une note manuscrite du général Rondot rendant compte de cette réunion du 9 janvier, saisie lors de l'enquête et où on lit "enjeu politique, Sarkozy" et "compte couplé Nicolas Sarkozy-Bocsa".

"Il n'a à aucun moment été fait référence à Nicolas Sarkozy en liaison avec ce système occulte et les listings", a répondu Dominique de Villepin.

Il a assuré qu'il avait juste été débattu de l'éventualité d'alerter Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, de l'affaire, ce qui a été écarté car jugé "pas opportun".

Ensuite, a dit l'ancien Premier ministre, il n'a entendu reparler de cette affaire qu'en juillet 2004, donc après la remise des faux listings au juge Renaud Van Ruymbeke en avril et juin, ce qui avait provoqué une enquête judiciaire menaçante pour Nicolas Sarkozy.

Jean-Louis Gergorin l'a contredit en affirmant à l'instruction avoir fait cette démarche sur demande de Dominique de Villepin. Les deux hommes devaient être confrontés dans la journée et l'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, devait poser des questions dans la soirée.

 

Roselyne Bachelot : "En matière de santé, il n'y a pas de tournant de la rigueur"

La ministre de la santé Roselyne Bachelot lors d'une conférence de presse à Paris, le 24 septembre 2009.Le gouvernement dévoile jeudi 1er octobre, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), sur fond de déficits persistants. Mercredi 30 septembre, il a procédé à la nomination en conseil des ministres des directeurs des 26 futures agences régionales de santé (ARS) parmi lesquels le socialiste Claude Evin. Ministre de la santé et des sports, Roselyne Bachelot s'explique.

 

La nomination de Claude Evin, ancien ministre de la santé socialiste est-elle un nouveau geste d'ouverture ?

Nous avons fait le choix d'une procédure innovante, pour répondre à la commande du président de la République et du premier ministre de professionnaliser le recrutement des dirigeants des grands opérateurs. Nous avons fait appel à un cabinet de recrutement et un comité d'experts. Plus de mille candidatures ont été examinées. J'ai moi-même reçu des candidats dans la dernière phase de sélection. Tout le monde a joué le jeu, Claude Evin comme les autres. Il n'y a pas eu de candidature de grâce et de faveur. Si M. Evin a été retenu, c'est d'abord en raison de ses compétences, non du fait qu'il est un candidat de l'ouverture. Il se trouve qu'être de gauche n'a pas été un critère de rejet ! Le résultat, c'est un "casting" exceptionnel : un ancien ministre, des médecins, des profils issus du privé, des préfets, des membres des grands corps de l'Etat, des cadres supérieurs de l'Assurance-maladie. Et nous avons 27 % de femmes, ce qui est le plus fort pourcentage des grands réseaux régionaux du secteur public.

Qu'attendez-vous de ces nouveaux "préfets sanitaires" ?

Avec les ARS, nous créons un service public unifié de santé, couvrant, au niveau régional, l'ensemble des champs de la santé : la prévention, la santé publique, la sécurité sanitaire, l'ambulatoire, l'hôpital, le médico-social. C'est un apport majeur de la loi que j'ai défendue au printemps dernier. Ces agences, qui regrouperont sept structures de l'Etat et de l'Assurance-maladie, étaient un concept porté par l'ensemble des candidats républicains lors de la présidentielle de 2007. Tous estimaient que leur création était indispensable pour remédier à certains dysfonctionnements de la structuration sanitaire, notamment le cloisonnement entre l'hôpital et la ville.

Quant à l'appellation "préfets sanitaires", elle est inappropriée. Pour autant, je revendique pleinement le rôle de régulateur de l'Etat, dans le domaine de la santé. Les préfets de région seront d'ailleurs les présidents des conseils de surveillance de ces agences. Les ARS devront répondre aux besoins concrets des gens : comment trouver un médecin dans des zones désertifiées, le week-end ou après 23 heures le soir, chaque jour ; comment décloisonner la ville et l'hôpital, l'hôpital et le médico-social ?

Les ARS n'ont pas de pouvoir de contrainte sur la médecine libérale, notamment pour lutter contre les déserts médicaux. Pourraient-elles l'avoir un jour ?

Je ne préjuge pas de ce qui pourrait être fait par une autre majorité. Le PS a dit qu'il souhaitait des mesures coercitives sur l'organisation de la médecine libérale. Dont acte. Pour ma part, j'ai affirmé que, dans le cadre de la meilleure répartition des professionnels de santé sur le territoire, je privilégiais l'approche qui respecte la liberté d'installation des médecins. Pour autant, les ARS ne seront pas dépourvues de moyens incitatifs, pour mieux répartir la présence médicale. Elles le feront en concertation avec les professionnels de santé, les élus locaux, les associations de patients et d'usagers.

Le gouvernement affirme qu'il n'a pas fait le choix de la rigueur, mais dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale vous augmentez le forfait hospitalier et dé-remboursez certains médicaments.

Il n'y a pas de tournant de la rigueur lorsqu'on envisage une croissance de près de 3 % des dépenses ! C'est près de 5 milliards d'euros de plus que nous aurons dépensés pour notre santé en 2009. Cette année, comme les précédentes, nous demanderons des efforts à tous : professionnels de santé, structures et hôpitaux, patients. Le forfait journalier n'avait pas été ajusté depuis plusieurs années, et cela fait plusieurs années que nous remboursons de façon différenciée les médicaments en fonction de leur service médical. Il n'y a pas non plus de forte ponction du pouvoir d'achat des Français.

Le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, juge pourtant une augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG) inéluctable...

M. Seguin s'inscrit dans une perspective de long terme, en affirmant qu'il faudra à l'avenir consacrer une partie plus importante de notre richesse nationale aux dépenses de santé. Il faut surtout voir comment le système de santé évolue : le vieillissement de la population est évidemment source de coûts. A l'inverse, le progrès technologique peut engendrer des économies sans dégrader la qualité des soins : on peut opérer maintenant en six heures une tumeur qui nécessitait auparavant six mois d'hospitalisation. Si on se place dans le modèle actuel de la santé, il faudrait peut-être relever les prélèvements obligatoires. Mais on peut imaginer un modèle différent, plus efficient qu'aujourd'hui. Sur cette question, il faut trouver un consensus appuyé avec les Français.

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DANS LE MONDE


Tsunami dans le Pacifique-Sud: près de 100 morts

Au moins 75 personnes ont été tuées dans un séisme d'une magnitude de 7,6 sur l'échelle de Richter qui a frappé, mercredi après-midi 30 septembre, la côte occidentale de l'île indonésienne de Sumatra.Un puissant séisme survenu mardi à l'aube dans le Pacifique-Sud a déclenché un tsunami sur les côtes de l'archipel des Samoa et des Samoa américaines, rasant des villages et submergeant des habitations et des routes. Le bilan des victimes s'élevait mercredi à au moins 99 morts et plusieurs dizaines de disparus.

Un responsable de la police des Samoa, Lilo Maiava, a indiqué à l'Associated Press qu'il avait la confirmation de 63 décès mais que le chiffre pourrait augmenter. Des centaines de personnes blessées étaient soignées par les personnels médicaux tandis que d'autres cherchaient toujours à être examinées, a-t-il ajouté.

Au moins 30 personnes ont également été tuées aux Samoa américaines, a indiqué le gouverneur Togiola Tulafono, ajoutant que le bilan risquait de s'alourdir alors que les secouristes continuaient à rechercher les corps durant la nuit. "Je pense que personne ne va être épargné par cette catastrophe", a déclaré M. Tulafono, qui se trouvait à Hawaï pour une conférence.

Aux Samoa américaines, les survivants ont cherché refuge sur les hauteurs. Plusieurs heures après le tsunami, ils restaient groupés dans des endroits inaccessibles par les eaux. Des signes de dévastation étaient visibles partout, comme un navire jeté sur la terre qui a fini sa course sur une autoroute.

Le séisme, de magnitude 8 à 8,3, s'est produit à 6h48 du matin mardi (17h48 GMT) à mi-chemin entre les îles Samoa et les Samoa américaines, a annoncé l'institut géologique américain (USGS). Selon l'USGS, le séisme a frappé à 35km sous le fond de l'océan, à 190km des Samoa américaines et 200km des Samoa.

Quatre vagues de tsunami, d'une hauteur estimée à quatre à six mètres, ont déferlé peu après le séisme, pénétrant jusqu'à 1,6km à l'intérieur des terres dans les Samoa américaines, où vivent 65.000 personnes, a précisé une porte-parole des parcs nationaux de ces îles. Les autorités tentaient d'établir avec difficulté un bilan des dégâts et des victimes, gênées par les pannes de courant et des communications.

L'état d'urgence a été décrété par le gouverneur des îles, alors que le président américain Barack Obama déclarait les Samoa en état de catastrophe naturelle. Des équipes de secours fédérales devraient arriver sur place, une piste de l'aéroport international de Pago Pago ayant été dégagée pour les urgences.

Six personnes ont également été tuées sur les îles Tonga, situées à l'est des Samoa, où quatre autres personnes étaient portées disparues, selon les autorités.

Pour l'archipel des Samoa même, situé à 200km des Samoa américaines, le Premier ministre néo-zélandais Bill English a prévenu que le bilan des victimes n'était pour l'instant qu'"une déduction". "Nous n'avons pas d'information sur l'impact complet et nous nous inquiétons de voir les choses s'aggraver", a-t-il ajouté. Un avion de surveillance maritime P3 Orion est arrivé sur zone mercredi pour rechercher des survivants.

La Croix-Rouge des Samoa a fait savoir qu'elle avait ouvert cinq refuges temporaires et a estimé que 15.000 personnes avaient été affectées par le tsunami.

Le Premier ministre australien Kevin Rudd a annoncé pour sa part que deux de ses concitoyens avaient péri dans le tsunami, dont une fillette de six ans.

Le centre d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique avait lancé un avertissement général dans la région du Pacifique-Sud, à laquelle appartiennent les Samoa, les Iles Cook, Tonga, Fidji, la Nouvelle-Zélande et la Polynésie française. Le Japon avait également déclenché une alerte le long de ses côtes orientales, s'attendant à une vague de 50cm de haut.


Conakry, ville morte

Manifestants lundi à Conakry

 

Un calme relatif régnait mercredi matin dans les rues de Conakry, deux jours après la répression sanglante dans le stade de la capitale. Seules quelques échauffourées nocturnes ont été signalées mardi dans des banlieues excentrées de la ville, où trois jeunes hommes auraient été abattus par les militaires.

Mercredi et jeudi ont été déclarés journées de deuil national tandis que vendredi 2 octobre sera férié, c'est la fête nationale. Pour l'heure, l'ambiance est très loin d'être festive: la plupart des commerces sont fermés et les rues demeurent quasi-désertes.

Où sont les corps ?

Le bilan de 157 morts et 1253 blessés, annoncé par l'organisation guinéenne des droits de l'homme (OGDH), reste difficile à vérifier. Le ministère de l'Intérieur a de son côté reconnu 57 victimes. De nombreuses déclarations rapportent que les militaires auraient emporté des corps dans les hôpitaux pour les dissimuler. Selon la télévision nationale, il s'agirait d'évacuations sanitaires, vers l'étranger, décidées par la junte.

Joint par Libération.fr, le chef de mission de la section suisse de l'ONG Médecins Sans Frontières, Jérôme Basset, raconte : «Nous étions aux urgences de l'hôpital Donka toute la journée de lundi sans observer de tels agissements. L'hôpital, pourtant situé à 500 mètres du stade, a reçu 8 corps, dont 4 tués par balle. (...) Mais nos ambulances n'ont pas réussi à pénétrer dans l'enceinte du stade et depuis mardi matin, il est impossible de rentrer dans la morgue. Elle est gardée par la gendarmerie.»

Où sont donc les corps ? Un premier élément de réponse est fourni àLibération.fr par Isabelle Bourges, porte-parole de la délégation guinéenne du Comité internationale de la Croix-rouge (CICR) : «Le ministère de la Défense nous a informé qu'une cinquantaine de corps avaient été rassemblés au camp militaire de Samory, dans une zone plus calme de Conakry. (...) Pour le reste, nous tentons encore de recueillir des informations.»

Clown triste

Le chef de la junte Moussa Dadis Camara s'est rendu mardi dans les deux principaux hôpitaux de Conakry, Donka et Ignace Deen, pour rencontrer les nombreux blessés hospitalisés. «Je suis venu partager la douleur des victimes et les réconforter. Je suis choqué. Ce n'est pas la première fois que cela arrive en Guinée, ce sont les mêmes leaders de l'opposition qui ont poussé les enfants à la boucherie en 2007», a-t-il affirmé. Camara se référait à une grève générale durement réprimée par le régime de son prédécesseur Lansana Conté en janvier 2007, faisant officiellement 137 morts et 1667 blessés.

Le fanstasque officier, jusqu'ici connu, voire apprécié, pour ses excentriques prestations télévisées, surnommées «Dadis shows» par les Guinéens, a admis mercredi matin ne pas contrôler ses troupes : «L'événement m'a débordé. Cette armée, je ne contrôle pas toutes ses activités (...) Dire que je contrôle cette armée, ce serait de la démagogie», a-t-il affirmé sur Europe 1. «J'ai hérité d'un héritage d'un demi-siècle, d'une armée où le caporal peut dire "merde" à un colonel ou à un général» a poursuivi celui qui n'est pourtant lui-même que capitaine.

Après les pitoyables excuses de lundi, où il s'était dit «très désolé», cette nouvelle tentative pour s'exonérer de ses responsabilités dans la tuerie risque de faire passer Camara au pire pour un menteur et un assassin, au mieux pour un pantin manipulé par les élites militaires de Guinée, pays qui vit sous la dictature de son armée depuis l'indépendance de 1958.

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SPORTS

 

Football (avec http://planète-transfert.rmc.fr/)


Comment battre le Real ?

 

Comment battre le Real ?Marseille s'attaque à une montagne ce soir lors de la 2e journée de la Ligue des Champions. Les Phocéens se rendent à Madrid pour défier un Real, impressionant sur le papier et très efficace depuis le début de saison. Pourtant, l'OM peut croire en ses chances en s'appuyant sur ses fondamentaux.

RESTER CONCENTRE 90 MINUTES

Xeres et Alicante ont montré la voie à suivre aux Olympiens. Bien sûr, les deux clubs espagnols se sont fait dévorer en seconde période par l'ogre madrilène mais ils ont tenu le coup durant 45 minutes. Un coup de patte de Ronaldo, une accélération de Benzema, une inspiration de Kaka, les Merengue peuvent faire la différence en une fraction de secondes. Marseille va devoir être vigilant durant 90 minutes. La moindre saute de concentration, le moindre oubli offensif peut être fatal face à de tels talents. " Tu peux donner tous les conseils que tu veux mais si en match, tu perds la concentration une seconde, Ronaldo te fait poom-poom, un dribble et tu le paies cher", confirme l'expérimenté Heinze.

PROFITER DES COUPS DE PIED ARRETES

Ce qui s'avère être une force pour l'un cette saison en attaque, est une faiblesse pour l'autre en défense. Pour trouver la faille face à l'arrière-garde madrilène, l'Olympique de Marseille pourra s'appuyer sur les coups francs. En Ligue 1, l'OM est l'équipe qui provoque le plus de coups de pieds arrêtés et peut se vanter d'avoir inscrit cinq buts sur ces phases offensives là. A contrario, le Real Madrid a encaissé trois de ses quatre buts cette saison sur coups de pieds arrêtés. Souleymane Diawara ou encore Gabriel Heinze, auteur du but marseillais contre le Milan AC il y a deux semaines, sont donc invités à monter sur les corners.

FORMER UN BLOC EQUIPE

Face à Valenciennes, Marseille a pris l'eau. Le collectif s'est délité et offert des trous béants aux Nordistes. Mamadou Niang n'a ainsi pas suffisamment couvert son couloir et, plus généralement, les joueurs à vocation offensive n'ont pas fait les efforts nécessaires de replacement. Face à Madrid, il faudra plus de solidarité, ne pas être avare en efforts et respecter les consignes. Car le Real Madrid est typiquement le genre d'équipe à profiter de la moindre faille collective.

IMPOSER SON PHYSIQUE

L'OM version Didier Deschamps a été construit et pensé pour offrir un énorme défi physique aux grosses écuries européennes. Dans cette optique ont été recrutés des joueurs tels que M'Bia, Diawara, Heinze. Pas franchement des enfants de coeur. Face aux artistes madrilènes, il va falloir faire parler sa puissance et gagner les duels. Mais avant tout, se faire respecter. Sur le terrain du physique, Marseille a les armes et doit pouvoir rivaliser avec les nouveaux Galactiques sous peine de ne pas voir le jour à Santiago Bernabeu. Petit avantage pour l'OM, le Real évoluera sans Lassana Diarra, un maillon essentiel du dispositif des Merengue. Excellent ratisseur de ballons, il est l'un des rares joueurs à vocation défensive de l'entrejeu.

SE SERVIR DU PASSE

Le Real Madrid n'est pas un inconnu pour l'OM. Si certains Olympiens y ont déjà évolué, comme Fernando Morientes (de 1997 à août 2003 puis de 2004 à janvier 2005) et Gabriel Heinze (de 2007 à 2009), d'autres ont déjà rencontré les Merengue en Ligue des Champions. Lors de l'épopée monégasque de 2004 (4-2 pour le Real au match aller, 3-1 pourMonaco au match retour), l'actuel entraîneur de l'OM, Didier Deschamps, officiait sur le banc de l'ASM. Certains de ses joueurs aujourd'hui faisaient partie de l'aventure anti-Galactiques : Morientes - encore lui -, Julien Rodriguez et Edouard Cissé. Avec la réussite qu'on leur connaît. Cette expérience pourrait servir à l'OM : "C'est bien de retourner à Santiago Bernabeu. Je n'aurai pas cette appréhension. Car, la première fois, on se sent vraiment tout petit dans ce stage magnifique", avertit Cissé.

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PMU 

30/09/2009 - Laval - Grand Prix Anjou Maine : Arrivée

Aujourd'hui il fallait trouver la combinaison suivante : 4-14-7-8-10

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